8 February 2018

Pourquoi vous ne pourrez plus vous passer de l’intelligence géographique en 2018

8 February 2018,
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Et si 2018 était l’année de la « Location intelligence » ? Entre l’explosion du volume de données géolocalisées et les demandes des utilisateurs métiers, nul doute que le géodécisionnel arrive actuellement dans une phase de maturité inédite.

Location Intelligence

Fin mai 2017, le réseau social Snapchat déboursait plus de 300 millions d’euros pour racheter la start-up française de géolocalisation entre amis, Zenly. Au même moment, la jeune pousse grenobloise Abeeway se faisait également racheter par une entreprise de l’Internet des objets, Actility, pour son système de géolocalisation des objets. Quelques mois plus tard encore, c’était au tour d’une autre start-up spécialiste de la géolocalisation, Mapbox, de susciter des investissements records avec plus de 164 millions de dollars levés.

C’est dit : la géolocalisation soulève un regain d’intérêt – si ce n’est un réel engouement – en ce début d’année. Après des années passées à collecter des données géographiques massives – grâce à l’essor des tablettes, smartphones et autres objets connectés –, les entreprises ont compris qu’il était enfin temps d’exploiter ces informations pour en tirer de l’intelligence économique et stratégique.

Vers une démocratisation des données géographiques

Dans cet élan sans précédent, les métiers sont désormais en première ligne. Par le passé, les outils d’intelligence géographiques étaient perçus comme complexes et réservés à quelques experts. Ce temps est aujourd’hui révolu. Maintenance prédictive, optimisation des tournées commerciales, analyse du chiffre d’affaires des retailers ou des industriels par secteur géographique… tous les métiers de l’entreprise veulent désormais avoir accès à des données claires, précises et géolocalisées pour améliorer leurs prises de décision. Les données géographiques centralisées dans des outils d’expert s’ouvrent donc peu à peu aux utilisateurs métiers. Et c’est tant mieux !

C’est que les équipes terrains, de plus en plus dotées de tablettes et smartphones (71 % des responsables commerciaux avaient déjà une tablette en 2017, selon l’association Directeurs commerciaux de France), sont également en demande de données géographiques. En témoigne le projet mené par Galigeo pour la Gendarmerie nationale afin d’aider les forces de l’ordre à planifier leurs patrouilles en fonction des zones sensibles.

 

Une intelligence géographique tournée vers le futur

Les utilisateurs veulent des cartes simples, accessibles en mobilité, alimentées en quasi temps réel. Mais leurs demandes ne s’arrêtent désormais plus à cela. Face à un nombre croissant de données, de graphiques, de tableaux, les outils de business intelligence doivent désormais aller plus loin. À savoir, conseiller les utilisateurs. Grâce à des algorithmes élaborés d’interprétation des résultats, les solutions peuvent aujourd’hui « faire parler les cartes », identifier des opportunités ou des gisements de productivité, proposer des actions. En bref, faire en sorte que les cartes se tournent vers le futur – y compris grâce à l’intelligence artificielle – et exploitent enfin toutes les données à leur disposition et dont elles ne savaient pas quoi faire par le passé.

 

Vincent Dechandon

 Vincent Dechandon, Product Manager, Galigeo

Après avoir participé aux développements de différents logiciels orientés IoT et BigData, Vincent est actuellement Product Manager en charge de la suite logiciel Galigeo for SAP. 

 

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