20 April 2017

Analyser et redresser sa base client grâce au géocodage des adresses !

20 April 2017,
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La qualité des données, un enjeu majeur pour les directions commerciales  

Chaque année, 10 à 15% des données contenues dans les bases Client subissent des modifications liées entre autres, à des changements d’adresse, de téléphone ou de raison sociale.

L’amélioration de la qualité de la base Client nécessite également des actions de dédoublonnage et une meilleure organisation de leurs données commerciales.

Il est toujours possible d’utiliser des techniques traditionnelles comme la siretisation des adresses pour les clients français, une optimisation de la gestion du N° DUNS à l’échelle internationale ou bien encore la certification des adresses avec l’aide de sociétés tierces spécialisées.

Mais aujourd’hui, il existe une approche beaucoup novatrice et efficace, l’analyse et le redressement des adresses grâce au géocodage !!

 

De quoi s’agit-il ?

La géolocalisation de ses clients passe par le géocodage des adresses, à savoir l’ajout de coordonnées X, Y afin de pouvoir visualiser sur des fonds de carte, le positionnement des prospects et clients.

Le géocodage va faire apparaitre ‘visuellement’ et de manière très explicite et parlante les problèmes (Adresses inexistantes, doublons, …).

Aujourd’hui, les moteurs de géocodage permettent de géocoder les adresses dans plus de 140 pays.

Couverture du geocodage mondial en 2017

Comment ça marche ?

Quand on lance un géocodage sur une base adresse, on se retrouve avec 2 type de résultat : les adresses non géocodées et les adresses géocodées.

En général, les adresses non géocodées sont liées à un problème de codification : code postal mal renseigné, adresse d’usage et non réelle, adresse nulle, …

Ces erreurs sont faciles à corriger malgré un côté long et fastidieux.

 

Qu’en est-il réellement des adresses considérées comme correctement géocodées ?

Les géocodeurs n’ont pas tous la même approche ; certains vont fournir des coordonnées même s’ils n’ont pas trouvé l’adresse, d’autre vont fournir un mauvais taux de géocodage mais seront d’une grande exactitude pour les bons résultats.

Plusieurs méthodes sont possibles pour vérifier la qualité du géocodage selon le « Match rate » (le taux de réussite) obtenu :

  • Positionner les points en fonction de leur Latitude et de leur Longitude sur un graphique permet de mettre en évidence les points trop excentrés. Les adresses qui se situent en périphérie peuvent être fausses. Cette analyse fonctionne bien sur des zones limitées à l’échelle d’un pays. Elle peut être affinée en supprimant les valeurs trop excentrées lors de la première itération.
  • Travailler sur les points ayant la même localisation à l’aide du graphique précédent ou via une formule d’un tableur. Par exemple, si un grand nombre de points possèdent la même position, c’est que le géocodage n’a pas reconnu la ville ou la rue.
  • Faire une vérification de l’adresse normée retournée. Via une formule dans un tableur, il est possible de comparer l’adresse en entrée et l’adresse normalisée retournée par l’application de géocodage. Si l’adresse est positionnée au numéro mais que ce dernier est différent de celui en entrée, le géocodage n’a pas la qualité attendue.

Il sera également possible de mettre en ‘concurrence’ plusieurs outils de geocodage pour accroître la qualité des analyses.

 

 

Les erreurs issues de l’analyse ont été identifiées, que faire ?

Tout dépend des données concernées et du résultat souhaité.

Sur le rendu attendu, il faut identifier la précision nécessaire ; par exemple, pour l’identification de la présence ou non d’un office de tourisme dans une ville, le positionnement à la ville suffit.

L’utilisation d’un autre géocodeur permet d’améliorer les résultats sur la zone la zone à géocoder. Certains géocodeurs sont plus efficaces sur certains lieux. Il faut aussi regarder si un point commun à ces adresses ne les mettrait pas en erreur comme un nom de ville différent du Code postal. Enfin, le repositionnement manuel est à envisager en dernier recours en se faisant aider, le cas échéant.

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